lundi 2 juillet 2012

Mrs Good





Après un week-end musical bien rempli au festival de la Ferme Electrique, les 29 et 30 juin à Tournan en Brie, je tenais à revenir sur une formation de 4 garçons décalés, Mrs Good, look Freaks Brothers.
Durant la balance, je me dis : "tiens, Antoine a reformé ses Elucubrations, on va bien se marrer !"
Ah, préjugés et représentations...
Et puis, tout commença comme si je réécoutais une bande son seventies, en passant des Kinks, aux Greatful Dead et autres Crosby, Stills, Nash & Young.
Des influences que ne renieraient pas le groupe, il me semble.


alt : Noomiz


Mrs Good est une femme unique : de belles guitares, de magnifiques voix harmonieuses, une rythmique vivante, une émanation positive et authentique. Nous le savons bien que chaque femme est unique mais celle-ci est bienveillante pour nos émotions. Je me suis laissé emporter sur ses orchestrations profondes et baroques. J'en redemande...



Pousse le son de Mrs Good! Portrait musical par mairiedeparis





Mrs. Good dans VINYLES par YVELINESPREMIERE


Mrs Good

mardi 19 juin 2012

Michel Cloup






"Au mois de juin 2010, j'ai reçu un appel pour une proposition de concert à Toulouse, au Lieu Commun. Ça faisait un petit moment que j'avais envie de rejouer seul, comme à l'époque de Peter Parker Expérience, dans les années 90. Expérience étant un peu en sommeil au profit de notre nouveau projet Binary Audio Misfits, j'ai sauté sur cette opportunité de concert. J'avais déjà en poche quelques bribes de morceaux, quelques accords, quelques couplets. Plusieurs titres sont arrivés en quelques jours, seul, guitare et voix. Ayant passé beaucoup de temps derrière l'écran de mon ordinateur au moment de la production de l'album de Binary Audio Misfits en 2009, j'avais envie de revenir à quelque chose de très dépouillé et surtout de plus organique et joué. Quant aux textes, j'avais aussi envie de revenir à des choses plus personnelles et intimes. J'en ai parlé à Patrice Cartier, ami de longue date et batteur au sein d'EXP et de B.A.M. Il était d'accord pour se joindre a moi, nous avons donc répété quelques jours. Le concert s'est très bien passé, ça a commencé comme ça." (michelcloup.com)











Bandcamp

lundi 18 juin 2012

DakhaBrakha






DakhaBrakha est une formation ukrainienne créée en 2004 par Vladyslav Troitskiy, directeur du théatre d'avant-garde du Kyiv Center of Contemporary Art "DAKH".
Ouvrant des perspectives nouvelles à l'expression musicale ukrainienne, DakhaBrakha est composée de voix, de multi-instrumentistes, qui s'inspire, de façon très singulière, d'une vision contemporaine et universelle. Des liens se font assez rapidement avec les Voix Bulgares, Dead Can Dance ou encore certaines traditions vocales d'Asie centrale. "Magie" et "psychédélisme" sont également présent.

















DakhaBrakha

vendredi 15 juin 2012

Keiji Haino Documentary





Christian Jaccard ou "les ombres de Brûlis"






"Christian Jaccard est un plasticien de nationalité suisse et française, né le 2 avril 1939 à Fontenay-sous-Bois. Artiste du processus de combustion, il l'auteur du « concept supranodal ».
Le travail de Christian Jaccard repose la question de la définition du dessin. Son trait provient de la trace laissée par la mèche lente, c'est le suintement incandescent du goudron qui imprime la toile blanche. Ou bien les flammes elle-mêmes, vives, illuminant les murs, comme des dessins-installations. La boucle de cordon inflammable se transforme en couronne d’épines.
« […] Et dans ce qui m’occupe c’est la matière d’un faire et l’objet de pensée, forme visuelle éblouissante, vacillante, anéantie puis réduite en poussière. […] »





L’œuvre de Jaccard s’organise donc autour de deux axes (les nœuds, et la combustion) en spécifiant ses recherches sur les traces, les empreintes (qu’elle soit due à l’estampage, la combustion, le pliage, la calcination ou le tressage). Dans ses deux cas, il utilise une méthode bien définie ; chacun de ses gestes, de ses actes est exercé avec rigueur, sans étourderies, sans désinvoltures, conceptualisé et contrôlé.

Une des spécificités de Jaccard est également d’allier les mots à l’hymne du feu, de jouer sur les lettres, le vocabulaire. Ainsi, en 1997, il réalise des reportages photographiés sur des inscriptions en papier, placées sur l’herbe et brûlées. Ici, Maintenant, Rêve, Autrement, est cette suite de quatre photographies noir et blanc sur papier baryté… Les écritures sont incendiées, les mots brûlent, deviennent des lambeaux, des cendres…

On peut également citer son travail de 2003, Les Dormeurs, un scénario composé de photographies couleurs : deux figures sont sculptées par des nœuds ; elles sont enflammées, brûlées ; les photographies deviennent ainsi des souvenirs d’abord présents, puis brûlés et enfin des cendres.
« Quand j’ai compris que la suie est à la cendre ce que le vide est au bleu, j’ai réalisé que je n’avais pas éprouvé de choc émotionnel aussi fort devant la sublime vérité de l’apparence depuis le 14 janvier 1961 au contact des sculptures de jeu d’Yves Klein à Krefeld », témoigne Pierre Restany." (Wikipedia)





Arts-up info



lundi 28 mai 2012

La chorale de Mr Leroy, Dominique A et les Oiseaux...



C'est parfois magique de redécouvrir un morceau que l'on a longuement écouté, que l'on porte avec soi, qui se réactive dès les premières notes.
Ainsi, à la découverte de cette version de Dominique A, "Le courage des oiseaux", par la chorale du collège Reverdy dirigée par Mr Leroy, professeur de musique, le miracle se produit.
Saisi par l'envolée majestueuse de ces voix si fragiles et si sensibles, je pus fermer les yeux et suivre les firmaments.
Mr Leroy, j'aurais tellement eu envie de connaître ce vol enchanté enfant. Grâce à vous, je peux de nouveau rejouer ce passé dans un présent qui plane.


Le courage des oiseaux - Dominique A - par la chorale du Collège REVERDY (Sablé sur Sarthe)
Arrangé et dirigé par Marc Leroy
Réalisation Vidéo : L'art en boîte







L'original sur le premier album de Dominique A (La Fossette)



La musique de Mr Leroy

vendredi 11 mai 2012

Mainliner





Asahito Nanjo (bass, vocal),
Makoto Kawabata (guitar),
Tatsuya Yoshida (drums).





Mainliner est un trio japonais heavy-psyché-noise ! Une sorte de "Banana Splits of Noise" comme le qualifie si bien Julian Cope.
Car l'écoute de Mainliner est une expérience unique, au pays des musiques psychés, saturations bien dégainées, rythmes croisés, free et bouclés...
Nos nippons sonics, électrisés, bien bandés dans leur acide-froc débalent des longs et répétitifs riffs griffés sur mes tympans médusés.
Après plusieurs écoutes : ça plane pour moi !










Makoto Kawabata
riot season

lundi 7 mai 2012

Le rêve brisé des aborigènes





"Il y a plus d'un demi-siècle, Jacques et Betty Villeminot, au cours de plusieurs missions ethnographiques, filmèrent le quotidien et les derniers souffles de libertés des chasseurs cueilleurs aborigènes du désert du centre de l'Australie.

En 1951, les tribus de cette région n'étaient guère touchées par la société occidentale.

Les images que le couple a tourné apportent tout son sens à leur témoignage et éclairent le téléspectateur d'un regard nouveau sur ce que furent, il y a soixante ans, les premières nations, peuples racines ou dernières tribus des marges du monde.




Jacques et Betty livrent ici sans doute le plus précieux des quatre carnets de voyages océaniens qui ont le plus compté dans leur vie d'explorateurs et de pionniers du cinéma ethnographique.

Cette expérience exceptionnelle leur a inspiré une vision différente sur le monde. Ils découvrirent alors l'aborigène dans son mysticisme absolu, son absence totale de matérialisme, et sa technologie parfaite à la mesure de chacun, cet aborigène qui avait atteint dans la mentalité humaine, un état de grâce désormais révolu." (Source : France 5)



Le rêve brisé des aborigènes par tzetze


Betty Villeminot
Jacques Villeminot

mardi 1 mai 2012

Bukka White





"Bukka White, né Booker T. Washington White le 12 novembre 1906 à Houston, Mississippi, et mort le 26 février 1977 à Memphis, Tennessee, est un guitariste et chanteur de blues américain.








Élevé dans la ferme de son grand-père, près de Houston, Mississippi, son père, ouvrier des chemins de fer, l'initie à la guitare lorsqu'il a neuf ans. Après une rencontre avec Charley Patton et quelque temps passé chez son oncle à Clarksdale, Bukka White part pour Saint Louis à l'âge de 14 ans. À partir de 1920, il voyage à travers le Mississippi et les États du Delta, jouant dans les bars honky tonk. En 1930, il enregistre une première session de quatorze morceaux à Memphis, pour Victor Records, dont trois gospels avec Memphis Minnie. Quelques années plus tard, sollicité par Big Bill Broonzy, il enregistre de nouveau pour un producteur indépendant, Mr. Melrose, à Chicago. De retour dans le Mississippi, il poursuit une vie itinérante dans la région du Delta, alternant musique, travail dans les fermes et boxe professionnelle.




Au cours de l'été de 1937, il blesse un agresseur à la cuisse d'une balle de revolver au cours d'une bagarre et est condamné à une peine d'emprisonnement qu'il purgera au pénitencier de Parchman's Farm. Peu avant son incarcération, il enregistre deux morceaux pour Vocalion, dont Shake 'em on down, l'un de ses morceaux les plus célèbres, qui connut un grand succès et dont le thème sera repris par Big Bill Broonzy. Alors qu'il est emprisonné à Parchman's Farm, en 1939, Bukka White enregistre quelques morceaux pour Alan Lomax qui travaillait alors sur le recueil de la tradition orale pour la bibliothèque du Congrès. Après sa libération, en 1940, Bukka White se rend à Chicago et enregistre douze morceaux d'une grande violence expressive, sur les thèmes de la prison, de l'isolement et de la solitude. Installé à Memphis, c'est à cette époque qu'il jouera occasionnellement avec son jeune cousin, BB King. Mais la guerre mettra fin à sa carrière musicale et, en 1944, il trouve un travail dans un camp militaire. Il l'occupait encore lorsqu'il sera redécouvert par John Fahey lors du "blues revival" du début des années 1960. Il entame alors une seconde carrière qui le menera notamment en Californie.





Il meurt en 1977, victime d'un cancer." (Wikipedia)







Bukka White discography